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  Sommaire - Sciences -  ufologie

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Information

LES PREMIERES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPEENNES - CHALONS EN CHAMPAGNE 14-15 ET 16 OCTOBRE 2005.

Ces rencontres dynamisent l’actualité ufologique. 8 ouvrages, des CD, vont être édités à l’occasion de ces rencontres. Un public très important pour une telle manifestation sera présent. Mais en marge, il faut parler de la recherche officielle en France, qui ne sera pas représentée, comme vous pouvez vous y attendre, à ces Rencontres.

Pourquoi ?

Nous avions posé à plusieurs reprises la question à Jean-Jacques Velasco, alors représentant de la recherche officielle, l’invitant à venir à ces rencontres. Mais ce dernier a toujours refusé sa participation. Il l’a également confirmé dans l’interview qu’il a donné à l’excellente revue ufologique UFOMANIA, laquelle a été reprise sur de nombreux supports d’information. Maintenant après une nouvelle restructuration, Jean Jacques Velasco est appelé à d’autres fonctions. Nous lui rendons hommage, en passant, pour la patience qu’il a démontrée durant de longues années dans la tenue de ce poste, certainement l’un des plus difficile en France.

Aux lumières de l’actualité ufologique officielle de ces dernières semaines, nous en discernons quelques raisons évidentes. Aux dires d’Yves Sillard, président du nouveau comité de pilotage de cette recherche officielle (interview donnée à RFI), à la question « Pourquoi le GEPAN était t’il en sommeil », après hésitation, il répondit que ce dernier avait un peu succombé aux pressions d’une campagne de désinformation destinée à déstabiliser et à ridiculiser les études sérieuses sur le phénomène OVNI.

Ceci, entre autre, explique selon Yves Sillard pourquoi le GEPAN, qu’il a créé (selon ses paroles sur RFI), devenu ensuite SEPRA, était en quasi sommeil depuis plus de 20 ans ! Par contre, cela n’explique pas pourquoi ce dernier a subi dans les années 80 une coupe franche de ses crédits ! Cela n’explique pas le laxisme démontré durant cette longue période ? Cela n’explique pas le manque évident de communication ! Cela n’explique pas pourquoi des programmes de recherche sur le phénomène n’ont pas été élaborés etc....

On se pose d’innombrables questions. Mais la situation est ainsi. Jean-Jacques Velasco, par l’attitude qu’il a démontré ces dernières années est certainement arrivé - involontairement ou volontairement - à faire évoluer cette situation dans le bon sens. Repartir à zéro et remettre sur pied une organisation digne de ce nom, destinée à faire des recherches sérieuses sur le phénomène ovni.

Nous prenons acte, et nous ne pouvons que féliciter ce nouvel organisme, le Comité de Pilotage des PAN au CNES, pour les engagements qu’il vient de prendre vis-à-vis des Français qui souhaitent en savoir plus sur ce phénomène.

Voici ces engagements :
· la collecte, la saisie et l’archivage des rapports afin d’entretenir et de gérer une base de données (activité CNES),
· l’analyse de ces informations en faisant appel à des correspondants dans les domaines et disciplines concernés, 
· la communication aux publics intéressés, la publication de rapports périodiques et la gestion de l’accès aux archives.
Cette déclaration est le minimum que nous pouvions attendre. Nous espérons, tout comme à l’époque du GEPAN, que tout cela sera respecté, que les crédits nécessaires seront mis en place et qu’il sera établi dans un proche avenir une collaboration Comité PAN du CNES -ASSOCIATIONS OVNI, aussi minime soit telle.

A la lecture de ces quelques lignes, afin de mieux comprendre la situation, résumons :

1977 : Création du GEPAN - Groupement d’Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés - Direction : Claude Poher puis après sa démission, Jean-Jacques Velasco - Communication effective - Recherches réelles - Premiers résultats - En bref, un fonctionnement qui convient globalement à la communauté ufologique Française.

1988 : Création du SEPRA - Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques - Direction : Jean-Jacques Velasco. Après quelques incidents, le CNES décide de restructurer le GEPAN. Fin de la communication avec le public - Coupe sombre dans les crédits - Perte progressive de crédibilité - Aucun résultat probant porté à la connaissance du public - Sommeil progressif de l’organisme.

1999 : Réorganisation du SEPRA qui est alors est "privé" des rentrées atmosphériques. Il prend alors l’appellation de Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux. - Les OVNI encombrent le CNES - Sommeil de plus en plus profond - Des ufologues se demandent à quoi sert le SEPRA ? ou passe l’argent du contribuable.

22 septembre 2005 : Comité de pilotage sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés - Direction : Yves Sillard. Un engagement nouveau sur des bases sérieuses ce qui devrait convenir à la communauté Ufologique. Enfin un espoir de voir évoluer la recherche officielle sur le phénomène des ovnis, en France. Mais la communication semble déjà en panne ! La communauté Ufologique Française n’est pas encore à ce jour officiellement informée et ne réagit pas.

A la lecture de ces premiers éléments, nous commençons à entrevoir certaines raisons de ce « Pourquoi ? »

Nous souhaitons à ce comité de pilotage de mener à bien ses travaux et de réaliser ses objectifs qui vont dans le sens de ce que nous pouvons souhaiter. Nous sommes persuadé que la personnalité d’Yves Sillard, un homme d’autorité, de grande valeur, qui a concrétisé de nombreuses missions, permettra au Comité de pilotage de faire avancer la recherche sur le phénomène ovni.

Gérard Lebat

NOS INFORMATIONS :

Nous avions annoncé, à partir de sources non officielles, mais certaines, sur les antennes de la Radio Ici et Maintenant, qu’une restructuration du Sepra était en cours et qu’une réunion décisionnelle allait avoir lieu le 22 septembre 2005.

Sur un Forum
Sur un forum Internet le 27 Septembre 2005 Thaejae intervient pour signaler que l’AFP serait sur le point de révéler la naissance du remplaçant du SEPRA et que le GEIPA serait né le 22 septembre 2005. Il serait doté d’un comité de pilotage dirigé par Yves Sillard.

Interview sur RFI - résumé. (Usage privé du fichier son de cette émission que j’ai en ma possession, sur demande à lebat1@aol.com)
Le 29 septembre 2005, sur RFI, au cours de l’émission RFI SOIR de Vincent Roux, une interview d’Yves Sillard. Il intervient durant 9 minutes environ pour nous apprendre que le CNES relance l’analyse du phénomène ovni et qu’il va créer un comité de pilotage. Cet organisme va aborder le sujet avec rigueur, sérieux et avec un regard scientifique. Il nous apprend en répondant à la question « Pourquoi le GEPAN était t’il en sommeil ? » que le phénomène est sérieux, que les témoins sont dignes de foi et qu’ils doivent à juste titre avoir une réponse à leurs questions . C’est pourquoi un comité de pilotage va être créé. Le GEPAN a succombé à une campagne de désinformation destinée à ridiculiser et à déstabiliser les études sérieuses, d’où son sommeil. Il fait état d’un audit réalisé en 2001 - 2002 qui recommande de réactiver l’étude sérieuse du phénomène ovni, de donner au nouvel organisme des moyens financiers normaux et de le faire superviser par un comité de pilotage.

C’est pourquoi, Yannick d’Escatha, l’actuel président du CNES à décidé de suivre les recommandations de cet audit.

Yves Sillard préside donc ce comité.

Cet organisme clairement constitué est composé de différentes personnes du CNES, de la gendarmerie nationale, de la police nationale, de la sécurité civile, de la météorologie nationale, de l’armée de l’air, de l’aviation civile et à ce jour de 4 scientifiques spécialisés. (propulsion, sciences de l’homme, électromagnétisme, astrophysique).

Yves Sillard confirme au journaliste qu’il y a des phénomènes intéressants et qu’à partir d’une méthodologie très rigoureuse ils sont rassemblés, analysés et placés dans une base de donnés qui est remarquable, de plusieurs milliers de cas. Parmi ces cas, on note près de 200 cas à bord d’avion. Il a déjà été établi un classement très rigoureux, en 4 catégories :

PAN A : Identifiés
PAN B : Presque identifiés
PAN C : Non exploitables
PAN D : Inexplicables.

15 % des cas, comprenant les observations non exploitables, sont classés inexplicables ou encore 25 % des cas hors les cas non exploitables, sont classés inexplicables.

Yves Sillard estime que le scientifique qui déclare que le phénomène ovni n’est pas possible, donc qu’il n’existe pas ne démontre pas une attitude « scientifique ».

Yves Sillard fait état parmi les observations, de témoignages visuels, d’échos radar (au sol et à bord d’avions) de traces d’atterrissage, de détériorations de végétaux et admet que ces cas sont sérieux. Certain cas sont mobiles avec des évolutions très supérieures aux mobiles actuels. Ceci appel des explications et d’engager des recherches pour solutionner ces phénomènes.

Il évoque la recherche ufologique américaine qui s’est terminée avec le rapport Condon en 1969. Il s’étonne que le rapport ait conclu que le phénomène ovni n’existait pas alors que 30 % des cas analysés étaient classés Inexplicables ! Il conclu que la politique américaine délibérée et savamment orchestrée est une politique de désinformation. Pour nous cacher quoi ?

Serge Brunier - France Info - Information transmise par Jérôme Beau
"Pour superviser et contrôler l’activité de suivi des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN) et une politique d’information dans ce domaine, il a été décidé de constituer un Comité de Pilotage dont la première réunion s’est tenue le 22 septembre 2005 au CNES.

L’activité du CNES concernant les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés comporte 3 volets :
· la collecte, la saisie et l’archivage des rapports afin d’entretenir et de gérer une base de données (activité CNES),
· l’analyse de ces informations en faisant appel à des correspondants dans les domaines et disciplines concernés, 
· la communication aux publics intéressés, la publication de rapports périodiques et la gestion de l’accès aux archives.
Le Comité de Pilotage, présidé par M. Yves Sillard, ancien Directeur Général du CNES, ancien Délégué Général pour l’Armement, est constitué :
· de représentants du CNES :
 
o le Directeur Adjoint du Centre de Toulouse,
 
o le Directeur de la Communication Externe, de l’Education et des Affaires Publiques,
 
o le chargé de mission pour les questions éthiques,
· de représentants des organismes avec lesquels le CNES collabore dans ce domaine :
 
o Gendarmerie Nationale,
 
o Police Nationale,
 
o Armée de l’Air,
 
o Sécurité Civile,
 
o Aviation Civile,
 
o Météo-France,
· de chercheurs invités par le Président du CNES en accord avec le Président du Comité de Pilotage.
Lors de sa 1ère réunion, le Comité a préconisé la mise en place ou la réactualisation de protocoles d’accord entre le CNES et les Organismes partenaires. Il a souligné la nécessité d’une politique transparente et recommandé la création d’un site Internet avec mise en ligne des informations disponibles, dans le respect de la législation en vigueur.

Le Comité de Pilotage se réunira autant que besoin et au minimum 2 fois par an sur convocation de son Président. Le responsable CNES en charge de l’activité PAN soumettra un rapport de synthèse annuel au Comité de Pilotage ainsi qu’un rapport d’avancement à mi-année. Le CNES adressera le rapport de synthèse annuel à ses tutelles accompagné des présentations et recommandations du comité de pilotage."
 
QUI EST YVES SILLARD
Sillard naît le 5 janvier 1936 à Coutances (France). Après ses études à l’Institut Polytechnique et à l’Ecole Supérieure d’Aérotechnique il entre, en 1960, comme Ingénieur général de l’Armement au Centre d’Essais en Vol. En 1964, il est nommé au Secrétariat général à l’Aviation Civile comme responsable du programme Concorde.
L’année suivante, il devient responsable de la construction du CSG (Centre Spatial Guyanais, travaillant notamment avec Jean Gruau), puis du développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le CSG de 1969 à 1971. En 1976, il prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu’en 1982. Là il participe à la création du GEPAN.
De 1982 à 1988, il est Président Directeur de l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer. Il devient ensuite d’abord Délégué Général pour l’Armement (1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil International" (1994-1997). Depuis avril 1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre de la Défense.
Sillard est pilote breveté militaire de l’Armée de l’Air (1200 h de vol).
Le Secrétaire général de l’OTAN, M. Javier Solana, annonce la nomination de Sillard au poste de Secrétaire général adjoint pour les Affaires scientifiques et l’Environnement avec effet au 19 janvier 1998.
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Information officielle sur la nomination d’Yves Sillard en tant que secrétaire général adjoint pour les affaires scientifiques et de l’environnement - OTAN
Science & Societsletter
Issue No. 50, 1st Qtr 1998
New Nato Assistant Secretary General For Scientific And Environmental Affairs

The Secretary General of the North Atlantic Treaty Organization, Dr. Javier Solana, announced the appointment of Mr. Yves Sillard as Assistant Secretary General for Scientific and Environmental Affairs, with effect from 19th January, 1998.
Mr. Sillard was born on 5th January 1936 in Coutances, France. He joined the Flight Test Centre in 1960 as Ingénieur de l’Armement after studying at the Institut Polytechnique and the Ecole Supérieure d’Aérotechnique. In 1964 he took charge of the Concorde programme in the French Civil Aviation General Secretariat. The following year he was made responsible for the construction of the Guyana Space Centre and then for the development of the Ariane rocket programme, and finally became general manager of the Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) from 1976 to 1982.
From 1982 to 1988 he was Chairman and Manager of the Institut Française pour l’Exploitation de la Mer. He then became Delegate General for Armaments (1989-1993), then Chairman and General Manager of the "Defense Conseil International" group of France (1994-1997). From April 1997 until his appointment to NATO he was the official representative for space policy attached to the Ministry of Defence. Mr. Sillard holds an Air Force pilot’s licence, with 1200 flying hours.
With his appointment as Assistant Secretary General, Mr. Sillard becomes Chairman of the NATO Science Committee, and Acting Chairman of the NATO Committee on the Challenges of Modern Society (CCMS).
Mr. Sillard replaces Dr. Jean-Marie Cadiou who had been in the position since September 1992.
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UN DES GRANDS TRAVAUX D’YVES SILLARD
L’Ifremer résulte de la fusion de l’ISTPM (Institut Scientifique et Technique des Pêches Maritimes) et du CNEXO (Centre National pour l’Exploitation des Océans).
"Afin d’assurer la cohérence et la pleine efficacité de la recherche marine", la fusion de l’ISTPM et du CNEXO est décidée en conseil des Ministres le 1er décembre 1982.
Divers groupes de travail - sous la présidence de MM Yves Sillard (président-directeur du CNEXO, et premier PDG de l’Ifremer) et de Jean Paul Troadec (dernier directeur général de l’ISTPM) - travaillent au rapprochement des 2 organismes. Celui-ci aura effectivement lieu le 5 juin 1984 avec la publication du décret organisant l’Ifremer.
"Ce nouvel organisme aura pour mission générale de promouvoir l’acquisition de connaissances scientifiques et de technologies qui permettront à la France de mieux gérer les ressources de son domaine maritime et de développer les industries de la mer, les échanges maritimes et la coopération internationale dans ce domaine".
Le statut retenu est celui d’EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial). 
En 1990, le siège social est transféré de l’avenue d’Iéna à Issy-les-Moulineaux
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NE CONFONDONS PAS CNES ET CNES - SEPRA ET SEPRA !
Ce qui contribue à alimenter la polémique au sujet du nouveau "SEPRA", c’est l’apparition d’un nouveau site sous cette dénomination - http://lesepra.free.fr/index.htm . Ce site aurait été créé avec la bénédiction du CNES. C’est anormal, cela prête à confusion. Le CNES y est présenté d’une telle façon qu’on pourrait effectivement penser qu’il en est l’émanation. Nous avons voulu vérifier et voici la réponse de son auteur :
Monsieur Lebat
Je suis sincèrement désolé mais il y a un malentendu.

Je ne suis pas en lien avec le SEPRA ni avec le CNES. Le site sur lequel vous êtes arrivé est un site amateur conçu (avec l’accord du service de communication du CNES) il y a quelques années dans un but purement pédagogique. Je l’ai laissé en ligne car son niveau de référencement était faible.

Je vous souhaite cependant le succès pour les rencontres de Châlon-en-Champagne et vous exprime mes encouragements pour les efforts que vous prodiguez afin de donner au phénomène ovni la place qu’il mérite au sein du grand public.

Très cordialement
En conséquence, nous vous signalons qu’il ne faut en aucun cas tenir compte de ce site et penser qu’il est un nouveau support du SEPRA.




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