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  Sommaire - Livres -  Infos -  China Miéville : Les Derniers Jours du Nouveau Paris

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China Miéville : Les Derniers Jours du Nouveau Paris

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Retour de Miéville au Diable, dans un roman fou et halluciné où les oeuvres d’art surréalistes sont vivantes et errent dans les villes en guerre, aux côtés des résistanst et des Nazis.

POINTS FORTS

- Lauréat du prix British Science Fiction
- Un grand auteur de fantastique contemporain revient au Diable

L’AUTEUR

Né en 1972 à Norwich en Angleterre, China Miéville vit et travaille à Londres. Dès la parution de son premier roman, Le Roi des rats, il fait figure de nouveau prodige des littératures de l’imaginaire. Perdido Street Station obtient le Prix Arthur C. Clarke, le British Science Fiction Award et le Grand Prix de l’imaginaire en 2004. Ses romans et
nouvelles sont traduits dans une quinzaine de pays. Après Lombres, Les Derniers jours du Nouveau-Paris est le second roman de Miéville publié au Diable VauVert.

RÉSUMÉ

En 1941, Marseille est en guerre. Jack Parsons, un jeune ingénieur américain versé dans l’occulte, rencontre un groupe clandesrin antinazi, où oeuvre le théoricien surréaliste André Breton. li souhaite s’approprier leurs idées et les appliguer à Prague afin de créer un golem desriné à faire tomber le Troisième Reich. Involontairement il déchaine le pouvoir des rêves et des cauchemars et change l’issue de la guerre à jamais.
En 1950, Nazis et résistants se livrent d’incessants combats dans les rues de Paris hantées par des images et des textes vivants. Sonné par la défaite de ses compagnons résistants, un combattant surréaliste déambule dans la ville hallucinogène.
Pour fuir, il s’allie avec un photogrnphe américain et un être puissant symbole d’espoir et de rébellion : le cadavre exquis.
« Un roman fou et captivant, une sorte de guerre de guérillas menée par l’art en personne, qui associe de méticuleuses recherches historiques à une inventivité d’écriture incomparable. »
Chicago Tribune

Feuilletage

Ah ! Voilà un roman qui va me plaire ! Surréaliste à souhait. Fallit réussir ce tour de passe-passe littéraire. Il semble que ce soit le cas. L’éditeur me le dit ci-dessus et mon feuilletage aussi !
Par contre je n’aime pas ces photos de l’auteur (je mets au pluriel car c’est le cas aussi dans d’autres livres de l’éditeur) : on cherche à donner un contenu au livre avec le portrait relativement "underground" de l’auteur ? Je ne veux pas voir l’auteur avant de lire le livre !

Alain Pelosato

Traduit de l’anglais par Nathalie Mège - 272 pages - 20 euros Au Diable Vauvert