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  Sommaire - Films -  A - F -  Blade 2


"Blade 2" de Guillermo Del Toro

Blade 2

Blade 2

Blade 2

Blade 2

Blade 2
 

Blade 2 de Guillermo Del Toro


Réalisateur : Guillermo Del Toro


Sortie le 19 juin 2002


Avec :
Wesley Snipes, Kris Kristofferson, Norman Reedus, Leonor Varela, Luke Goss, Ron Perlman


Tout commence lorsque Blade détecte des intrus dans son repaire et les neutralise. Pourtant ceux-ci ne sont pas venus l’éliminer mais lui remettre un message de la part de son pire ennemi, le redoutable Damaskinos, qui lui demande une trêve afin qu’ils s’allient pour combattre ensemble les Reapers, une nouvelle race de vampires quasiment invincibles (seule la lumière du jour peut en venir à bout) issus de la mutation d’un virus, qui s’attaquent indifféremment aussi bien aux vampires qu’aux humains.


Afin d’éradiquer ce fléau qui progresse à une vitesse exponentielle, Blade accepte de prendre le commandement du “ Bloodpack ”, un commando de vampires qui a été entraîné tout spécialement pendant deux ans pour le tuer. Blade ira de surprise en surprise car, en réalité, Damaskinos lui a caché de nombreuses choses mais la vérité finira par éclater au grand jour.


L’adaptation cinématographique de Blade ayant été prévue dès le départ comme une trilogie, pour ce 2e volet des aventures du “ Daywalker ” on retrouve à nouveau David Goyer à l’écriture du scénario, dans lequel les motivations respectives des différents personnages ont été plus approfondies que dans le 1er volet, tandis que Stephen Norrington a laissé sa place à Guillermo Del Toro qui a choisi d’en faire un traitement très comics revisité à la mode hong-kongaise.


Au niveau visuel, Del Toro s’est inspiré de toutes sortes d’influences prises dans d’autres films. Sa vision de Blade est plus sombre, plus violente et plus gore que celle de Norrington. Sa mise en scène très stylisée est mise en valeur par un montage dynamique, l’utilisation d’une nouvelle caméra et des effets spéciaux réussis faisant appel à de nombreuses techniques. Quant à la photo, elle privilégie une dominante de couleur spécifique (bleu, vert, rouge, jaune) à chaque type de décors. Bref, du beau spectacle pour les “ mordus ” du genre.


++++


Josèphe Ghenzer




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