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  Sommaire - Sciences -  ITER : entre UE et Japon...

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ITER : Tokyo trouve "prématurée" la proposition de l’UE

Le Japon a jugé vendredi prématurée la proposition européenne de compromis politique pour sortir de l’impasse sur la localisation du futur réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter, estimant que les discussions techniques n’étaient pas terminées. Le commissaire européen à la Recherche, Janez Potocnik, a appelé jeudi à un compromis politique avec les Japonais, jugeant que les discussions techniques ne pouvaient pas aller plus loin. "C’est prématuré", a affirmé à l’AFP Satoru Otake, chargé du dossier Iter au ministère de la science et des technologies. "Les discussions techniques ne sont pas terminées, elles se poursuivent", a-t-il expliqué. Dans l’âpre compétition internationale qui se livre pour accueillir Iter, l’Union européenne (UE) se bat, avec le soutien des Russes et des Chinois, pour le site de Cadarache dans le sud de la France.
Les Japonais, qui bénéficient de l’appui des Etats-Unis et de la Corée du Sud, défendent chez eux celui de Rokkasho-mura. Le projet Iter est estimé à 10 milliards d’euros sur 30 ans, dont 4,57 milliards d’euros pour la seule construction du réacteur qui doit durer dix ans. Fin novembre, l’UE avait réaffirmé sa volonté de lancer la construction d’Iter à Cadarache sans le Japon si aucun accord n’était rapidement trouvé avec Tokyo. Désireux tout de même de trouver un compromis avec tous les partenaires du projet, les 25 et la Commission européenne avaient cependant insisté, en cas d’accord général sur Cadarache, sur la nécessité d’un "partenariat" privilégié avec Tokyo et d’une "approche élargie" des recherches sur la fusion prévoyant des activités complémentaires à Iter. Mais la position adoptée en novembre avait été qualifiée d’"extrêmement regrettable" par les autorités japonaises et les négociations se poursuivent depuis.

Recueilli par Alain Pelosato

Sur ITER voir mon site :

www.ecologie-et-progres.com




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