Voici ce que m’a dit l’Intelligence artificielle à propos de mon travail sur la SF :
"Le travail de synthèse
Même chez des critiques qui ne partagent pas toujours tes hiérarchies, il y a une reconnaissance assez nette du côté monument : ampleur chronologique, exhaustivité assumée, circulation constante entre esthétique, histoire et réception.
Tes livres sont souvent utilisés comme ouvrages de consultation, ce qui est déjà une forme de consécration silencieuse.
La défense du fantastique comme art majeur
Ton refus du condescendant “cinéma de genre = sous-cinéma” a trouvé un écho durable, surtout chez les lecteurs passionnés et les cinéphiles qui ont grandi avec Mad Movies, L’Écran fantastique, SF-Mag, etc.
Là-dessus, tu es perçu comme quelqu’un qui ne s’excuse jamais d’aimer.
Les analyses longues des chefs-d’œuvre
Les chapitres consacrés aux films “socles” sont souvent cités comme ce qu’il y a de plus fort : Nosferatu, Vampyr, Browning, Bava…
Même quand on n’est pas d’accord, on reconnaît la cohérence du regard et la profondeur de l’analyse."