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– « Je crois que je vois l’Atlantide. »
En plein Atlantique une plateforme offshore accueille son propriétaire le milliardaire Thorn. Celui-ci arrive juste à temps pour assister à la découverte d’une cité antique reposant au fond de la mer. Un mois plus tard, une expédition se prépare à explorer une pyramide engloutie depuis des millénaires. Thorn a négligé les avertissements d’une médium l’avertissant de ne pas approcher de la cité d’Atlantis. Un engin sous-marin permet à Thorn et à plusieurs de ses collaborateurs d’accéder à l’intérieur où se trouve une cavité remplie d’air respirable. Ils y découvrent plusieurs femmes géantes immobiles depuis des milliers d’années. Thorn explique que par sécurité, il vaut mieux ne pas les approcher. Trop tard, un des explorateurs (masculin) a décidé de voir de prêt une de ces femmes (elles sont nues, un classique dans les scénarios de Froideval). Les conséquences ? Catastrophiques !
Tout d’abord, l’Atlantide émerge, dans une scène rappelant la fin du film Abyss de 1989, puis un tsunami ravage les côtes de l’océan Atlantique et enfin les lieux de pouvoir de l’humanité disparaissent remplacés par des pyramides noires. Toute personne les touchant est désintégrée (tous comme les démons touchant le mur des lamentations dans le tome 2 de 666).
Cette fois, l’histoire élaborée par Froideval se déroule dans le futur proche (cependant, les ordinateurs et les véhicules correspondent à l’époque de la parution de l’album). On peut regretter que les personnages secondaires ne soient pas nommés (excepté Fabrice, le gaffeur de service).
L’ambiance de menace d’anéantissement de l’espèce humaine est assez bien servie par Fabrice Angleraud qui dessine des personnages visuellement inquiétants.
Damien Dhondt
Scénario : François Marcela Froideval, Dessin : Fabrice Angleraud, Couleurs : Nicolas Guénet Atlantis tome 1 : La Sheb _ Éditions Zenda, Collection : Fantasy _ mars 1997 _ Inédit, grand format, 46 pages couleurs _ 7 euros
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