SF Mag
     
Directeur : Alain Pelosato
Sommaires des anciens Nos
  
       ABONNEMENT - BOUTIQUE - FAITES UN DON
Sfmag No118
118
23
 
j
a
n
v
i
e
r
RETOUR à L'ACCUEIL
BD   CINE   COUV.   DOSSIERS   DVD   E-BOOKS  
HORS SERIES    INTERVIEWS   JEUX   LIVRES  
NOUVELLES   TV   Zbis   sfm éditions  
Encyclopédie de l'Imaginaire, plus de 16 000 articles
  Sommaire - Films -  S - Z -  SALOUM (Id.)


Voir 46 livres sur le cinéma

"SALOUM (Id.)" de Jean-Luc Herbulot

Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) :
123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019
 

SALOUM (Id.)
Jean-Luc Herbulot

Scénario : Jean-Luc Herbulot, d’après une histoire de Jean-Luc Herbulot & Pamela Diop
Avec : Yann Gael, Evelyne Ily Juhe, Roger Sallah, Mentor Ba, Ndiaga Mbow, Marielle Salmier

Distribué par CGR EVENTS
84 mn - Sortie le 25 Janvier 2023 - Note : 8/10

Après une action d’éclat pour exfiltrer un caïd de la drogue de Guinée-Bissau, le groupe de mercenaires baptisé Les Hyènes de Bangui s’enfuient en avion vers Dakar. Mais suite à une avarie, ils se voient contraints d’atterrir dans la région du Saloum, où ils vont trouver refuge dans un village de vacances leur permettant de trouver ce qu’il faut pour les réparations. Sauf que de rencontres en faits étranges et surtout un hasard de lieu qui va s’avérer avoir été calculé par le chef des Hyènes de Bangui, vont transformer cette halte imprévue en un voyage vers l’enfer pour le groupe.

Second film d’un réalisateur étant passé par le court métrage, la télévision et le cinéma, « Saloum » se veut pour ce dernier l’ambassadeur d’un nouveau genre, le « Southern », comprenez film africain de genre donc, ici le polar combiné au fantastique. Bon, sur le papier et en narration, sachant que cela provient du Sénégal, qui n’est quand même pas à ce jour, la terre d’œuvres remarquables et remarquées si ce n’est des films « sociaux » qui passeront à la quinzaine de Cannes, on peut être sceptique et dubitatif. Sauf qu’au final, on ressort de « Saloum » bien plus conquis qu’avec d’autres productions plus « normales » et attendues. À savoir que dès les premières images, on est happé par un rythme, une écriture, des dialogues, des jeux d’acteurs, une réalisation, une musique, une mise en scène qui vous scotchent : rien ne sonne faux, tout impressionne, et on oublie que l’origine est africaine, on se croirait dans une prod’ de genre de chez nous ou anglo-saxonne, il faut voir le découpage de l’action, les dialogues qui n’ont rien d’africain local – ben oui quoi, un trafiquant est un trafiquant, et il utilise son dialecte connu même là-bas ! -, donc ça commence comme un film d’action avec ces mercenaires purs et durs et pourris, puis on passe au polar, et on tombe dans du fantastique, suite à une révélation d’un très lourd secret liant certains protagonistes ! Et même pour cette partie, on y verra des… Démons locaux, des djinns – ils en ont tous le look ! -, pour un résultat là-encore et de nouveau surprenant ! Toutes proportions gardées, ça rappelle un peu « Une nuit en enfer », mais assumée comme production indépendante, ne cherchant jamais à faire couleur locale cinématographique, juste assumer à 100% ses origines, les inclure dans un schéma de film de genre et servies par du talent à tous les niveaux – les acteurs ont tous des gueules parfaites pour l’emploi, pas d’erreurs de casting ! – pour donner un résultat étonnant et détonnant ! Voilà, c’est dit, il faut oublier certaines images du cinéma africain, « Saloum » est donc cet ambassadeur d’un nouveau genre et si il peut ouvrir la porte à de nouveaux talents pour des films de genre, du « Southern » dans le cas présent, tant mieux, un sang neuf est toujours le bienvenu !

Stéphane THIELLEMENT

Préférer la version en deux volumes reliés revue et corrigée en 2022

www.amazon.fr/dp/B0BDXFB9LS
000

www.amazon.fr/dp/2915512760

Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mis à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISIÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King
Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620
Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W
Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents : « 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et « 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin). Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.

Et très prochainement la deuxième partie qui rassemblera
les deux précédents (125 + 126) et toutes les nouveautés :


www.sfmag.net/spip.php ?article16233



Retour au sommaire