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  Sommaire - FESTIVAL Gérardmer 2023 -  IRATI


Voir et choisir parmi mes 103 titres : images

"IRATI " Paul Urkijo Alijo

Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) :
123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019
 

IRATI
Paul Urkijo Alijo
Avec Eneko Sagardoy, Edurne Azkarate, Itzizr Ituno

Version française - Scrowl down the page for the English version.

Une production indépendante en provenance d’Espagne. Le film fait partie de la sélection Gérardmer 2023 hors compétition. Un récit au temps de Charlemagne avec créatures en tous genres. En tous les cas les images semblent superbes. Compte rendu

Le film suit Irati une jeune fille guidant un groupe de guerriers chrétiens et musulmans à travers un ancien monde mythologique dans l’espoir de retrouver un vieux trésor perdu.

« Irati » ne perd pas de temps pour nous emmener dans une bataille spectaculaire et c’est du grand art. Pour une production indépendante, c’est extrêmement bien fait et très bien réalisé. Ce serait un peu l’Excalibur espagnol - j’ai bien dit ce serait. Le métrage est doté de très beaux décors, dont je pense énormément de scènes tournées en décor naturel qui non seulement sont superbes mais donnent cette crédibilité instantanée que ne pourra jamais vous donner l’écran bleu ou vert.

On suit donc les aventures du très jeune Eneko et sa première rencontre avec Irati, une jeune fille. Eneko est le futur roi du Royaume et nous allons suivre ses aventures à l’âge adulte. Celui-ci doit retrouver les restes du corps de son père et va se lancer dans une quête. Sur son chemin nous croiserons des sorcières aux pouvoirs terrifiants, des cyclopes géants ainsi que créatures aussi gigantesques qu’étranges.

La réalisation est très bonne et pour un budget moyen, le résultat est tout simplement spectaculaire car Irati semble avoir été tourné pour un montant beaucoup plus important. Aucune star mais de très bons comédiens qui comme on dit font le job. Certains pourraient lui reprocher un petit côté « seigneur des anneaux », toutefois le récit est totalement différent et nous découvrons que nous sommes en présence d’une légende espagnole.

Irati comporte une pléiade de personnages et le résultat final est tout simplement impressionnant. Cependant a un défaut majeur : Celui-ci est tourné en langue basque. Je n’ai sincèrement compris aucun dialogue, j’avais les yeux rivés sur les sous titres anglais et je pense avoir manqué visuellement pas mal de choses et c’est dommage car les images représentent une part énorme du récit. Je trouve donc vraiment dommage que la production ait été tournée en basque. Quand les crédits de fin apparaissent, j’étais très agréablement surpris par cette production mais lessivé au niveau de l’attention que le film demande. Il est préférable de ne pas rater ne serait-ce qu’une séquence cela pourrait vous faire perdre le fil du récit.

J’ai été aussi surpris de voir qu’Irati n’ait même pas été sélectionné en compétition officielle car il en aurait largement valu la peine.

Une très bonne surprise à découvrir, avoir des notions de base en basque vous sera très utile.

Marc Sessego

English version

An Spanish independent production selected out of competition at the 2023 Gérardmer fantastic film festival. It is set at the era of Charlemagne and features all sorts of creatures. The images we’ve seen look stunning.

Follows Irati, a young girl who will guide a group of Christian and Muslim warriors through a journey in an ancient mythological world in an attempt to recover a lost treasure.

The film doesn’t waste any time and take us through a spectacular battle where it’s movie making at its finest. As far as independent filmmaking goes, it’s very well made and directed. It kind of looks as a Spanish « Excalibur ». The film boasts magnificent sets, a lot of them being actual natural outdoor settings that are visually superb. They give instant credibility compared to anything shot against a blue or green screen.

It’s about the adventures of young Eneko and his very first encounter with Irati, a young girl. Eneko is the future king of the realm. We jump some thirteen years in the future when they’ve become adults. Eneko must find the remains of his deceased father and starts a journey of recovery. On his way, he’ll cross path with witches with terrifying powers, giant cyclops, and creatures being as gigantic as they are odd looking.

The production is excellent for a mid-size budget and the result is quite spectacular as « Irati » looks a lot more expensive than what is was shot for. No stars but good actors who each get the job done. I heard some see a rip-off of « Lord of the rings », however the storyline is so different as we discover that it is based on a Spanish legend.

« Irati » displays a wide range of characters, and it is quite impressive. The film has one major flaw though : It is shot in the Basque language. I honestly did not understand a word of dialogue as I was constantly focused on the English subtitles. I missed quite a bit visually and it’s a shame as the visuals represent a major part of the storytelling. I think it is unfortunate that it was shot in Basque. When the credits roll, I was very pleasantly surprised but literally exhausted as my eyes never left the subtitles. It’s better if you don’t miss any beat, otherwise you may find yourself lost quite quickly.

I was also very surprised to find out that the movie was selected out of competition as the whole enterprise was well worth the effort and could have competed for the top spot.

Quite the unexpected adventure and very entertaining. However a little Basque knowledge will come in useful to savor it better.

Marc Sessego

Préférer la version en deux volumes reliés revue et corrigée en 2022

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Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mis à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISIÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King
Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620
Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W
Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents : « 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et « 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin). Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.

Et très prochainement la deuxième partie qui rassemblera
les deux précédents (125 + 126) et toutes les nouveautés :


www.sfmag.net/spip.php ?article16233


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