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  Sommaire - FESTIVAL Gérardmer 2023 -  LA MONTAGNE


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"LA MONTAGNE" Thomas Salvador

Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) :
123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019

 

La Montagne
Thomas Salvador
Avec Thomas Salvador, Louise Bourgoin, Martine Chevallier

Version française – Scroll down the page for the English version

Présenté au festival de Gérardmer en compétition officielle, la montagne est un film du réalisateur Thomas Salvador, lui-même acteur principal dans le film. Pour le seconder, l’actrice Louise Bourgoin, connue du public pour être l’Adèle Blanc Sec de Luc Besson. Notons que le film a été tourné à Chamonix. Un récit sur la montagne, un employé en mal de travail, la montagne où il se sent bien et d’étranges lueurs qu’il aperçoit. Voyons tout ça de plus près.

Pierre, ingénieur parisien se rend dans les Alpes pour son travail. Il est irrésistiblement attiré par ce qui l’entoure, il campe tout seul en haut des montagnes et laisse derrière lui sa vie quotidienne. Là-haut, il rencontre Léa, la chef d’un restaurant alpin. Un soir, il aperçoit des mystérieuses lueurs en altitude dans les montagnes. Il va s’en approcher……

Dès les premiers images, le film ressemble à un téléfilm français. On est loin ici du film projeté en salle. Les décors, les acteurs, tout est identique à ce que vous pourriez trouver sur une chaîne française. Rien ne se dégage et le tout est filmé avec une platitude étonnante. A cet égard la caméra ne bouge quasiment jamais et cela devient vite d’un ennui presque mortel. Le problème est que nous visionnons un métrage supposé faire partie de la compétition officielle de Gérardmer, festival du film fantastique. Où est le fantastique ?

Au fur et à mesure que le film se déroule on voit un homme, Pierre faisant tous ses préparatifs pour aller en haute montagne. Où diantre est donc le fantastique dans tout ça ? Je vois venir à toute berzingue les intellos de gauche nous dire « C’est contemplatif ». Désolé je ne suis pas là pour voir un documentaire sur l’escalade en montagne. On aurait peut-être dû appeler cela « Escalade à Chamonix ». Même le choix de Louise Bourgoin, que j’avais adorée dans le drôlissime Adèle Blanc Sec, ne change strictement rien car son personnage est totalement sous exploité.

Puis arrive le moment où Pierre aperçoit des lueurs étranges où « Comment avoir un super concept et ne pas savoir du tout quoi en faire ». Pierre va rencontrer des choses(n’en dévoilons pas trop), nous ne saurons jamais le pourquoi du comment. Rien de rien. Aucune espèce d’explications. La seconde heure nous décrit une sorte de délire psychédélique où on ne voit rien tellement l’image est floue. Voilà en deux mots ce qui se passe.

Un réalisateur /acteur quasi monolithique, une Louise Bourgoin absente(elle ou une toute autre n’aurait rien changé) et au final on ne sait absolument rien. Aucune espèce d’explication.

Comment un super concept peut être réduit en bouillie. On s’est tellement ennuyé dans la première heure, on a tellement décroché qu’une fois que le concept arrive, on s’en fiche pas mal.

Marc Sessego

Version anglaise

Presented in official competition, the mountain is directed by Thomas Salvador, also the lead actor. His co-star is French actress Louise Bourgoin, known internationally for the Luc Besson comedy « Adele Blanc Sec ». It takes place in Chamonix (France). It’s about the mountain, a man feeling out of place at work, his irresistible attraction for the mountain and the appearance of strange gloomy lights when he’s up there.

Pierre (Thomas Salvador), a Parisian engineer, goes up in the Alps for his work. Irresistibly attracted by what surrounds him, he camps out alone high in the mountains and leaves behind his everyday life. Up there he starts seeing strange glooming lights and decides to find out what they are.

The film looks like a made for TV movie, the opposite from the quality found in theaters. The sets, the actors, everything is similar with what’s being broadcasted in France for television. Nothing stands out and as a whole and it is shot with a surprising flatness. The camera barely moves, which makes it quickly become a dreadful bore. The film was selected at the Gerard Mer fantastic film festival, there’s nothing fantastic at least for the first hour.

Pierre gets ready to hike in the mountains. You don’t attend the Gerardmer Fantastic film festival to see a documentary about hiking.
The first part should be called « Hiking in Chamonix ». You’ll notice actress Louise Bourgoin (I very much liked her in Luc Besson’s Adele Blanc Sec) is here severely under used. Picking her or anybody else would honestly not have changed a thing.

The time(finally)comes when Pierre sees strange gloomy lights or « How to throw out a great concept when you have one ». Pierre will discover « strange things « (let’s not spoil too much). We’ll never find out anything about any of these « things », what they are or where they come from. Nothing. No explanation whatsoever. The second half shows at some point some sort of psychedelic mess where you can’t see much as the whole picture is fuzzy for most of the time.

An - almost - emotionless actor turned director, Salvador barely displays any kind of emotion. Louise Bourgoin seems almost « absent »(anyone could have filled in) and when the credits roll we haven’t learned anything.

« How a great concept can literally be blown to pieces ». The first hour is so bland that once the concept is revealed, you don’t really care anymore.

Marc Sessego

Préférer la version en deux volumes reliés revue et corrigée en 2022

www.amazon.fr/dp/B0BDXFB9LS
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Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mis à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISIÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King
Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620
Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W
Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents : « 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et « 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin). Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.

Et très prochainement la deuxième partie qui rassemblera
les deux précédents (125 + 126) et toutes les nouveautés :


www.sfmag.net/spip.php ?article16233


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