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  Sommaire - Films -  M - R -  MON HEROÏNE (Id.)


Voir 46 livres sur le cinéma

"MON HEROÏNE (Id.)" de Noémie Lefort

Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) :
123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019
 

MON HEROÏNE (Id.)
Réalisateur : Noémie Lefort
Scénario : Noémie Lefort & Fadette Drouard, d’après une idée de Noémie Lefort
Avec : Pascale Arbillot, Chloe Jouannet, Louise Coldefi
Distribué par Universal Pictures International
108 mn - Sortie le 14 Décembre 2022 - Note : 7/10

Le genre de la comédie française donne rarement des fleurons, avouons-le. Sauf les grands classiques qui demeurent réussis au fil du temps qui passe mais dans les dernières années, c’est la misère. Pour des dizaines d’ersatz du « Bon Dieu » et autres « Astérixeries » en passant par des comiques qui se croient drôles, ou des drames sociaux saupoudrés d’humour – et au final, c’est pas terrible ! -, on a un « Radiostars » (vraiment drôle, donc réussie !), et quelques autres rares qui en plus conjuguent à l’humour l’émotion comme « Tout le monde debout » de Franck Dubosc (j’en vois là qui hurlent : détrompez-vous, Dubosc est vraiment excellent quand il gère tout, et même son second quoique inférieur, est plutôt bon !). « Mon héroïne » peut faire peur ; pourtant, on en sort… Bien, et cela est certainement dû à la sincérité du projet, inspiré de l’expérience vécue par la réalisatrice Noémie Lefort…

La jeune Alex ne rêve que d’une chose après son bac : bosser dans le cinéma, derrière la caméra ! Elle s’inscrit donc à une école à New-York, passe son bac qu’elle obtient et attend une réponse… Qui par un malheureux concours de circonstances n’arrivera que plusieurs mois plus tard ! Ne voulant pas baisser les bras, Alex décide de partir à New-York, y entrainant sa trépidante tante, et avec dans l’idée d’aller voir une boite de production en particulier : celle de Julia Roberts, son idole ! Mais entre les rêves et la réalité, il y a toujours un Grand Canyon, malgré toute la plus grande et vraie des sincérités et des volontés ! Le périple va être ardu, et Mathilde, la mère d’Alex, va bientôt les rejoindre. A elles trois, cette odyssée va bouleverser leur vie au plus profond de leurs attachements sentimentaux…

Sincérité, innocence, persévérance, amour, sont parmi les nombreuses qualités qui donnent à cette histoire tout son sel, son capital sympathie, la réussite de l’ensemble (à quelques tous petits détails près). Car oui, au même titre qu’un « Pretty Woman », c’est un conte de fées moderne, enlevé, vivant, grâce à la fraicheur d’un scénario qui fonctionne jusqu’au bout, aux péripéties du trio dans la Grand Pomme, à leurs liens, à ce rêve auquel s’accroche Alex, aidé au final par une mère qui comprend qu’elle doit aider sa fille quel qu’en soit le résultat. Le tout servi par un scénario qui sert parfaitement le récit, simple et honnête, qui prend vie via une réalisation pas prétentieuse mais ben meilleure que d’autres cadors du genre (« Gnagnagna au Bon Dieu » & Co…), et ce qui achève ce verdict positif, c’est un casting au diapason : Alex / Chloé Jouannet possède la fraicheur et la volonté nécessaire pour qu’on y croit, et Pascale Arbillot (la flic dans « Balle Perdue 2 », pour citer une référence récent) s’avère excellente en mère possessive-protectrice qui finalement lâche tout pour rejoindre son poussin ! Et Julia, elle va la voir Julia ? En tout cas, sans rien spoiler, « Mon héroïne » s’achève sur un final émouvant, qui donne à terme au film ce statut de vraie cool comédie comme on n’en voit pas si souvent par chez nous

Stéphane THIELLEMENT


Préférer la version en deux volumes reliés revue et corrigée en 2022

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Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mis à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISIÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King
Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620
Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W
Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents : « 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et « 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin). Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.

Et très prochainement la deuxième partie qui rassemblera
les deux précédents (125 + 126) et toutes les nouveautés :


www.sfmag.net/spip.php ?article16233



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