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  Sommaire - Films -  A - F -  Downtown Abbey II : une nouvelle ère (Downtown Abbey : A New Era)

"Downtown Abbey II : une nouvelle ère (Downtown Abbey : A New Era)" de Simon Curtis

Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) : 123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019
 

Downtown Abbey : une nouvelle ère (Downtown Abbey : A New Era)

Réalisateur : Simon Curtis
Scénariste : Julian Fellowes

Avec : Michelle Dockery, Hugh Bonneville, Maggie Smith, Laura Carmichael, Jim Carter, Kevin Doyle, Hungh Dancy, Elizabeth mcGovern, Dominic West, Nathalie Baye.

Distribué par Universal Pictures International
126 mn - Sortie le 27 Avril 2022 - Note : 8/10

À la fin des années 20, à Downtown Abbey, l’évènement du moment est le mariage de Lucy Smith, la fille de Lady Bagshaw, avec Tom Branson. Et dans la foulée, deux autres évènements surviennent : une production de films propose un tournage dans le luxueux manoir et la famille apprend que Violet, la Douairière, hérite d’une luxueuse villa en France, léguée par le Duc de Montmirail, amant de jeunesse de cette dernière. Pour le tournage, l’offre est acceptée, les finances permettant ainsi de restaurer de nombreux points sensibles de la demeure ; pour la villa sur la Côte d’Azur, lord Grantham va s’y rendre, en compagnie d’autres membres de la famille et autres, et faire connaissance ainsi de la veuve du Marquis, en désaccord avec ce testament, et de son fils qui lui tient beaucoup à rencontrer ces héritiers peut-être plus proches que prévu.

On prend les mêmes et on… Continue. Car après la découverte du premier film, du moins si on n’est pas un adepte de la série TV initiale, et qui s’avéra une très bonne surprise, il faut bien l’avouer : le plaisir est de nouveau au rendez-vous dans cette reconstitution d’une autre époque, d’autres mœurs, d’un style de vie qui n’appartient qu’aux terres d’outre-Manche, avec les manières, les habitudes, les rituels, les respects, etc… Le tout « modernisé » - même si on peut légitimement se demander si cela a pu être « vécu » en ce temps jadis vieux d’un siècle… Donc assez jeune ! Et dans ce nouvel opus, on y voit les changements d’époque, subtilement avancés par les mœurs et la technologie. En l’occurrence, la disparition du cinéma muet au profit du parlant, les attirances sexuelles confrontées aux respects dictés par la société, on y découvre l’aristocratie française vue par la britannique, et de tout ça, on prend un plaisir des plus savoureux, subtils, amusants, sur de nouveau un autre monde. Bon, ne pas creuser trop profond pour voir que cela reste peut-être et d’abord et avant tout du cinéma, mais qu’importe, pourquoi pas, pourquoi ne pas croire à un acteur style Errol Flynn (excellent Dominic West) draguer un majordome et lui avouer son amour au point de lui demander de partager son existence, en secret quand même, pourquoi ne pas croire en un respect entre deux classes sociales bien opposées mais qui partagent pourtant leur quotidien donc leur vie, etc… Tout cela avec élégance, humour, fair-play, et le tout à la sauce british. Alors oui, peut-être que Simon Curtis – Mr Elizabeth Mc Govern au passage - livre une réalisation moins « raffinée » que celle de Michael Engler pour l’opus 1, mais le réalisateur des excellents « La femme au portrait » et de « My week with Marilyn » a su préserver l’essentiel de la séduction de la saga « Downtown Abbey » pour un second volet qui n’est pas une copie conforme du premier film, mais bel et bien un second volet possédant sa propre identité tout en continuant d’avancer sur les bases de ce que le premier film avait mis en place. Et « Downtown Abbey : une nouvelle ère » d’être aussi réussi que son prédécesseur.

Stéphane THIELLEMENT

Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mis à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISIÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King

Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620

Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W

Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents :
« 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et
« 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin).
Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.



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