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  Sommaire - Films -  S - Z -  Venom let there be Carnage (Id.)


"Venom let there be Carnage (Id.)" de Andy Serkis

Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) : 123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019
 

Réal. : Andy Serkis
Scénario : Kelly Marcel, sur une histoire de Kelly Marcel & Tom Hardy, d’après les personnages créés par Todd McFarlane & David Michelinie
Avec : Tom Hardy, Woody Harrelson, Michelle Wiliams, Noamie Harris
Distribué par Sony Pictures Entertainment France
97 mn - Sortie le 20 Octobre 2021 - Note : 2/10

« Venom », premier du nom, est loin d’être inoubliable. Certes, Tom Hardy a de la présence, mais cette histoire de face cachée de Peter Parker - puisque Eddie Brock (Hardy) est également journaliste et se fait également contaminer lui donnant via son côté Jekyll & Hyde un statut de super héros plus violent et noir que les autres – n’a rien d’extraordinaire et son traitement encore moins, les effets spéciaux actuels donnant vie aux délires imaginés dans le comics de référence. Mais le succès a été au rendez-vous et Hardy de pousser à remettre le couvert, en imaginant en partie l’histoire et en le produisant. Résultat des courses, une séquelle pire que le précédent volet, mais petit résumé pour raconter un epu plus qu’une ligne sur ce film…
Alors qu’Eddie Brock a de plus en plus de mal à vivre en cohabitation avec son hôte venu d’ailleurs, Venom, le psychopathe Cletus Kasady parvient à s’évader, accepte également une cohabitation avec un autre parasite venu d’ailleurs pire que Venom, Carnage, et cherche à tout prix à rejoindre sa fiancée, emprisonnée dans un hôpital psychiatrique, Frances. Eddie et Venom étant séparés, Carnage va mettre la ville à feu et à sang avant de procéder au mariage de Cletus et Frances dans une église qui sera le théâtre d’un ultime affrontement avec Venom, qui a réussi à revenir dans Eddie.
OK résumé un peu portnawak mais c’est à l’image de ce film, gros bazar foutraque qui ne se repose que sur les effets spéciaux au final laids et lassants, au détriment d’une histoire qui tient sur la tranche d’une feuille de papier cigarette. Pour être franc, ce qui pousse à aller voir « Venom Let There Be Carnage », c’est de savoir qu’Andy Serkis est derrière la caméra. L’inoubliable interprète roi du performance capture qui donna vie à Golum & King-Kong et Cesar dans « La Planète des Singes », n’en est pas à sa première réalisation, et auparavant, il signa l’intéressant « Breathe » (mélo britannique sur l’inventeur des lits orthopédiques) et le pas mal « Mowgli ». Ici, il ne faut rien chercher de personnel, c’est un contrat rempli et comme tout le reste, c’est à l’avenant d’une histoire au service d’effets spéciaux qu’adoreront les plus jeunes – oui, oui, même si c’est Venom, c’est vraiment destiné à un public trèèèès jeune, y’a qu’à voir l’humour !... -, c’est-à-dire sans saveur, sans personnalité, sans identité. Tom Hardy s’en sort bien, Harrelson cabotine comme il sait si souvent bien le faire – et le gars est pourtant très doué, voir « 3 Billboards » où il méritait autant l’Oscar que Sam Rockwell -, Naomie Harris change sa tenue de Moneypenny pour celle d’une mutante dingue amoureuse, et puis le reste n’a pas d’importance. On l’aura compris, c’est plus un désastre qu’un carnage, au point qu’il est même difficile de trouver quoi en dire. En tout cas, on n’est pas pressé pour un « Venom 3 » qui arrivera bien un jour vu le succès de celui-ci…

Stéphane THIELLEMENT

Interviews du réalisateur Andy Serkis et de l’acteur Tom Hardy dans sfmag No 113 en kiosques du 25 octobre 2021 au 25 janvier 2022.






Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mise à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620 Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents : « 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et « 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin). Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.


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