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  Sommaire - DVD -  G - L -  Godzilla Vs Kong


"Godzilla Vs Kong"
de Adam Wingard
Lire 2800 chroniques de films dans le livre d’Alain Pelosato, grand format 15x23, 700 pages) : 123 ans de cinéma fantastique et de SF - essais et données pour une histoire du cinéma fantastique - 1895-2019
 

Avec Alexander Skarsgard, Rebecca Hall, Millie Bobby Brown

Chronique réalisée sur HBO Max en vidéo projection 1080p/24p - Dolby Atmos
En VOD sur Amazon Prime le 22 avril. Les voici. Ils arrivent. Ils débarquent. Le film que beaucoup de fans attendaient. Le combat des titans. Bataille entre un monstre légendaire japonais et le gorille le plus célèbre de toute la planète. Les acteurs du précédent Godzilla y font un retour sous la houlette d’Adam Wingard. Que peut-on vraiment attendre d’une telle histoire ou plutôt d’un tel concept ? Nous sommes allés jeter un coup d’œil entre deux coups de poings de Kong et un énorme revers du droit de la queue de Godzilla. Et fort heureusement nous avons survécu... À une époque où les monstres parcourent la Terre, et alors que l’humanité lutte pour son avenir, Godzilla et King Kong, les deux forces les plus puissantes de la nature, entrent en collision dans une bataille spectaculaire inédite. Alors que Monarch se lance dans une mission périlleuse en terrain inconnu, et qu’il découvre des indices sur les origines des Titans, un complot humain menace d’éradiquer ces créatures – qu’elles soient bonnes ou mauvaises – de la surface de la planète. Je pense qu’il faut être très clair depuis le départ. Si vous regardez le film, tout est dans le titre. C’est donc l’affrontement de deux monstres gigantesques que vous allez voir et très certainement pas le prochain favori à la course aux Oscars. Certains médias diront sans scrupule que le métrage est totalement écervelé et d’une débilité confondante. Je ne nommerai personne mais cela a été effectivement dit. Passé cela il faut dire que la narration regorge non pas de non sens, mais de situations quelque peu absurdes qui sont quant à elles relevées haut la main par des images à la beauté sensationnelle. On se fiche un peu de l’aventure humaine et sincèrement les déboires de Madison Russel(Millie Bobby Brown) nous font quelque peu hausser les épaules. C’est très bien fait mais franchement le spectacle n’est pas là. On a encore le sempiternel méchant à la James Bond et bien sûr il va lui arriver de sacrées noises. C’est téléphoné à la seconde près. Encore une fois l’intérêt du film n’est pas là. On est venu voir deux monstres s’affronter et on les voit sous quasiment touts les angles avec même une surprise de taille que je ne révélerai pas.

Les images de synthèse ont fait un tel bond en avant que Godzilla VS Kong est une petite merveille technologique. Tout ce que l’on voit est visuellement faux mais c’est tellement bien fait que c’en est bluffant. Vous verrez nos deux monstres s’affronter sur terre, dans l’eau, dans les airs et j’en passe. De plus sa grande force est le fait que les scènes ne sont pas tournées dans une pseudo pénombre et que bien des plans les montrent en pleine lumière et on les savoure pleinement. Nous avons eu l’immense chance de le voir via HBO Max projeté en haute définition et Dolby atmos (pour ceux qui ne connaissent pas, le son « passe en hauteur » avec un résultat sonore sensationnel) et un très grand écran de 3,60 mètres. Autrement dit je pense que Godzilla VS Kong est LE film pop corn par excellence. Un spectacle où on ferme littéralement les écoutilles, où on place tout sentiment intellectuel de côté pendant un peu moins de deux heures. C’est un peu comme regarder un match de boxe où les boxeurs sont en fait des monstres et au fur à mesure des coups assénés, ils détruisent de ci de là des buildings, des quartiers entiers, et c’est ultra impressionnant, et ce aussi bien au niveau de l’image que du son. Il va sans dire que je déconseille fortement de le voir sur petit écran mais pour ceux qui auraient le chance et la volonté d’attendre(et j’espère que Warner le sortira en salles), allez le voir sur grand écran. Si la Rolls du ciné est dispo, j’entends par là L’IMAX, foncez les yeux fermés. Vous allez vraiment en prendre pleins les mirettes et c’est tout ce qui compte ici. Du très grand spectacle sur écran géant. Pour tout ceux qui en attendraient autre chose, et je respecte bien évidemment ce sentiment, eh bien passez tout simplement votre chemin car G VS K n’est tout simplement pas pour vous. Pour tous les autres, vous savez ce que vous avez à faire. Et qui gagne alors dans tout ça ? Là je vous laisse l’entière surprise...

Marc Sessego

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Et sa suite :
125 ans de cinéma fantastique
et de SF Deuxième partie (Mise à jour 1951-2019)

Après la parution de son monumental livre «  123 ans de cinéma fantastique et de SF – essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2019&#8201 » paru en janvier 2019, Alain Pelosato a continué à regarder des films et des séries de télévision  ! «  Quand on écrit ce genre d’ouvrage », explique l’auteur, « c’est sans fin puisque des films et des séries, il continue à en sortir sans cesse  ! Il faut donc prendre la décision de s’arrêter pour publier. C’est pourquoi j’écris et je publie régulièrement des mises à jour depuis 1998.  » De plus, certains éditeurs de DVD ressortent des films des archives et les publient, il y a aussi la télévision et les plateformes sur Internet. Du coup, le présent livre couvre la période 1951 à 2019. Voici donc la dernière mise à jour : un livre de 500 pages avec plus de 700 entrées dans l’index, c’est dire s’il contient beaucoup de chroniques, d’analyses et aussi, la spécialité de l’auteur, de vastes mises à jour de listes thématiques de films (taxinomie du cinéma fantastique). Bonne lecture  !

ET LA TROISÈME PARTIE :

126 ans de cinéma fantastique et de SF mise à jour 1961-2020 Dossiers Graham Masterton & Stephen King Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512620 Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZSY723W Et voici le troisième volume des travaux de l’auteur sur le cinéma fantastique et de SF dans sa globalité, la suite logique des deux précédents : « 123 ans de cinéma fantastique et de SF… » et « 125 ans de cinéma fantastique et de SF… » (voir ci-dessous à la fin). Avec ce troisième volume, ce sont plus de 2000 pages (sur la base du format 5x8 pouces de ce livre) de textes qu’Alain Pelosato a rédigés pour mieux connaître le cinéma fantastique et de SF. Ce troisième volume peut, bien sûr, être lu sans avoir lu les deux tomes précédents. Il regroupe 266 pages de chroniques de films, de filmographies et deux dossiers sur la relation de deux écrivains avec le cinéma : Stephen King et Graham Masterton.


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