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  Sommaire - Sciences -  Le retour des aérostats militaires avec CERBERE

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Un foil sur l’étrave pour profiter de l’énergie des vagues.

Le retour des aérostats militaires avec CERBERE

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Le drone Coral d’exploration scientifique


CERBERE (« Capacité expérimentale ROEM pour ballons et aérostats légers).

Ce démonstrateur a été testé récemment par la Direction Générale de l’Armement. Il est le fruit d’une étude destinée à déterminer la faisabilité et expérimenter l’emploi de moyens de recueil de renseignements d’origine électromagnétique (ROEM) via un ballon captif. Equipé de capteurs électromagnétiques, l’engin a été développé par Ineo Défense et l’ONERA sur la base d’un aérostat Eagle Owl de la société française Airstar Aerospace, reprise en début d’année par le groupe CNIM.

Une campagne d’essais a ensuite été menée. L’expérimentation a impliqué des opérationnels de la Marine nationale et de l’armée de Terre. L’objectif des essais consistait à évaluer les performances du démonstrateur en jouant des scénarii représentatifs de la réalité opérationnelle, que le milieu soit maritime ou terrestre. Différents plastrons spécifiquement mis en œuvre pour l’expérimentation ont été détectés, goniométrés (déterminer angle d’arrivée d’un signal) et caractérisés (déterminer les caractéristiques d’un signal pour préciser le type de l‘émetteur et de l’émission).

Embarquer un système ROEM sur un aérostat léger offre deux avantages. Placés en altitude, les capteurs électromagnétiques sont moins contraints par les effets de masques liés au terrain (arbres, bâtiments et rotondité de la Terre). Ils gagnent ainsi en capacité de détection. Un ballon offre de plus une permanence de très longue durée en altitude, à un coût moindre que celui d’une flotte d’avions ou de drones.

Damien Dhondt




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