SF Mag
     
Directeur : Alain Pelosato
Sommaires des anciens Nos
  
       ABONNEMENT - BOUTIQUE - FAITES UN DON
Sfmag No102
102
E
n
 
K
i
o
s
q
u
e
s
RETOUR à L'ACCUEIL
BD   CINE   COUV.   DOSSIERS   DVD   E-BOOKS  
HORS SERIES    INTERVIEWS   JEUX   LIVRES  
NOUVELLES   TV   Zbis  
Encyclopédie de l'Imaginaire, plus de 13 000 articles
  Sommaire - Cinéma bis et culte -  Le Sadique à la tronconneuse

"Le Sadique à la tronconneuse" de Juan Piquer Simon


Titre Original : Pieces
Autre titre : Mil Gritos Tiene la Notte
Réalisateur : Juan Piquer Simon

Avec : Paul Smith -
Christopher George -
Linda Day George -
Edmund Purdom -
Franco Brana -

Durée : 87 minutes
Origine : Espagne
Année : 1982
Genre : Slasher / Gore
Editeur :

Cotation : 7 / 10 (pour les vrais amateurs de cinéma Z)

Résumé :

Nous sommes à Boston, en 1942. Un jeune garçon confectionne un puzzle cochon mais sa maman n’est pas d’accord. Contrarié, le gamin la tue à coups de hache, ce qui prouve une fois de plus que la hache ça fait perdre la tête et qu’il ne faut pas en abuser !

Un bond de quarante ans plus tard (quelques secondes de métrage, c’est ça la magie du cinéma) nous assistons aux massacres perpétrés par un sadique portant des gants de cuir noir aimant découper les jeunes filles à la tronçonneuse dans le but de se fabriquer un beau puzzle. Comme quoi, c’est facile, la psychologie de base, merci tonton Sigmund, vous pouvez retourner vous coucher !

Critiques :

Voici un bon slasher bien idiot comme on les aime : efficace, gore et sexy. Juan Piquer Simon, auteur du célèbre Supersonic Man (et oui !) propose donc une série de meurtres atroces entrecoupés de séquences cochonnes. A moins que ce ne soit l’inverse.

Le tout a été filmé à Boston par un réalisateur espagnol oeuvrant pour un producteur américain basé en Italie utilisant des fonds d’Amérique Latine. Qui dit mieux en matière de mondialisation ?
Décapitation et démembrement s’enchaînent dans cette production fauchée qui s’inspire évidemment du classique Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper mais aussi des giallos italiens, des Vendredi 13 et du Maniac de William Lustig. Entre autres.

On dénote aussi des séquences aujourd’hui impensables. Dans l’une d’elle une jeune fille dénudée court comme une folle en faisant tressauter ses jolis lolos tandis que le tueur la poursuit. Elle se réfugie dans les toilettes mais le méchant découpe alors la porte et la victime se pisse copieusement dessus avant de finir en charpie. C’est pas dans Scream qu’on verrait ça, pas vrai !
Rarement un slasher a-t’il été aussi loin dans la bêtise, cultivant les scènes les plus stupides sans sourciller, additionnant les invraisemblances et se permettant les audaces les plus délirantes. Tout cela aboutit à une parodie, certes totalement involontaire mais immensément drôle. De plus, elle s’avère extrêmement gore.

Sympathiquement nul quand même.

Pizzoferrato Fred (2004)



Retour au sommaire des films bis et culte