SF Mag
     
Directeur : Alain Pelosato
Sommaires des anciens Nos
  
       ABONNEMENT - BOUTIQUE - FAITES UN DON
Sfmag No102
103
E
n
 
K
i
o
s
q
u
e
s
RETOUR à L'ACCUEIL
BD   CINE   COUV.   DOSSIERS   DVD   E-BOOKS  
HORS SERIES    INTERVIEWS   JEUX   LIVRES  
NOUVELLES   TV   Zbis  
Encyclopédie de l'Imaginaire, plus de 13 000 articles
  Sommaire - BD -  Ultimate Xmen 22 VF

"Ultimate Xmen 22 VF" de Bendis - Finch

novembre 2004
6,5/10

On l’a déjà dit, mais ce que Bendis sait faire de mieux est aussi son principale handicap. Il parle trop. Les deux tiers du récit ne sont qu’une suite de dialogues entre personnages, ceci pour faire avancer l’histoire, tout en pénalisant son dynamisme. On s’embourbe dans un blabla réaliste mais futile, qui éclipse totalement l’équipe des Xmen et les quelques têtes nouvelles du premier épisode. Et, tout comme on l’a également dit, il vaut mieux lire plusieurs opus d’affilé quand Bendis est à la barre, que de suivre au goutte à goutte ses séries.

Ce nouveau numéro des Xmen est donc intéressant, parce que la machine avance toujours un peu, que l’on sent que les idées sont là et que la somme de ces dernières représente quelque chose de plaisant ; mais quelle lenteur, que de pages tournées pour une seule et unique idée, pour pas grand chose donc - souvent pour nous préparer le cliffhanger. Cela devient parfois le gros défaut des auteurs ; ils consacrent la première moitié de l’épisode à l’histoire elle-même et la seconde à mettre en place le cliffhanger. On ne peut donc que rechigner devant une méthode aussi basique. On rend donc visite à Dazzler le temps de trois pages, avant de passer à autre chose ; on découvre une nouvelle mutante, avant qu’elle ne s’éclipse pour que l’on se rende auprès du président américain et de ce fait que l’on nous mette en face du cliffhanger. A suivre... En espérant, comme à chaque fois, un peu plus de cohésion dans le prochain épisode. C’est un refrain qui commence malheureusement à se répéter trop souvent. Heureusement, les dessins de David Finch valent le coup d’œil.

Grégory Covin



Retour au sommaire