SF Mag
     
Directeur : Alain Pelosato
Sommaires des anciens Nos
  
       ABONNEMENT - BOUTIQUE - FAITES UN DON
Sfmag No102
102
E
n
 
K
i
o
s
q
u
e
s
RETOUR à L'ACCUEIL
BD   CINE   COUV.   DOSSIERS   DVD   E-BOOKS  
HORS SERIES    INTERVIEWS   JEUX   LIVRES  
NOUVELLES   TV   Zbis  
Encyclopédie de l'Imaginaire, plus de 13 000 articles
  Sommaire - Cinéma bis et culte -  Le Manoir de la terreur (1963)

"Le Manoir de la terreur (1963) " de Martin Herbert (Alberto de Martino)


 


Le titre de ce film a été aussi "Horror", et parfois daté en 1962. Autres titres : "Demoniac", "The Blancheville Monster"…
Le scénario est de Sergio Corbucci, pas moins !
Artus Film qui a édité ce film en DVD annonce une adaptation de "La Chute de la maison Usher"… Très tiré par les cheveux.

Nous sommes en Angleterre en 1884. Une jeune fille retrouve son frère en revenant dans le manoir familial avec une amie et le frère de celle-ci, qui est aussi l’amoureux de la jeune fille. Leur père est décédé.
Un mystère terrifiant plane dans ce manoir. Une hantise ? Une malédiction ?

Il devait faire très froid pendant le tournage du film à voir la vapeur qui sort de la bouche des acteurs quand ils parlent. Quant à l’histoire, elle ne tient pas ses promesses. Le film est en noir et blanc et la photo n’est pas terrible. On sent une volonté de s’inspirer du style des films de la Hammer, mais ça manque d’inspiration !

Comme dans "Vampyr" de Dreyer (1932), il y a un cercueil avec une petite fenêtre sur le couvercle pour voir le visage du mort. Ce fut le cas aussi dans le film "L’effroyable secret du docteur Hichcock" de Riccardo Freda (1962, sous le pseudonyme de Robert Hampton).
Le château est une maquette au début du film et le tournage a eu lieu en Espagne dans le château de" L’horrible docteur Orloff" de Jess Franco (1961).
Le plus grand talent d’Alberto de Martino a été d’être un très bon imitateur…

Dans les suppléments du DVD, on apprécie une interview d’Alain Petit, comme toujours très intéressante. « Le film est contemporain de l’âge d’or » du gothique italien, dit-il.

Alain Pelosato



Retour au sommaire des films bis et culte